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Christine Cohidon

Société / Institution

Université de Lausanne (UNIL), Policlinique médicale universitaire (PMU), Institut universitaire de médecine de famille (IUMF)

Position actuelle

Médecin associée (MD, PhD)    

Parcours

Christine Cohidon a obtenu son titre de spécialiste en santé publique en 2001 en France. Elle a parallèlement obtenu un PhD en Epidémiologie et intervention en Santé publique à l’Université de Bordeaux II en 2002. Entre 2003 et 2013, elle a occupé un poste d’épidémiologiste responsable du programme santé mentale et travail au sein du Département santé travail de l’Institut de veille sanitaire en France. Elle a rejoint la PMU en 2014 puis l’IUMF en 2017 où elle est actuellement responsable du dicastère de recherche sur le système de santé centré sur la médecine de famille.

Centres d’intérêts en lien avec la santé personnalisée

Les profils génétiques de risque offrent des perspectives intéressantes de prévention des maladies chroniques. Dans un contexte de potentielle généralisation de ces pratiques, le médecin de famille aura probablement un rôle majeur à jouer. En effet, l’évolution des comportements de santé des patients pourraient impacter non seulement la relation médecin-patient mais aussi les pratiques en médecine de famille.

L’IUMF a vocation de mieux connaitre le fonctionnement de la médecine de famille et d’anticiper les enjeux de son futur. Il semble pertinent qu’il s’empare de ce sujet, en amont de la généralisation de telles pratiques.

Projet de recherche en cours

Santé personnalisée et prévention des maladies chroniques : besoins, perceptions et attentes des patients et des médecins généralistes.

Projet financé par la Fondation Leenaards dans le cadre de l’initiative Santé personnalisée et société.

Christine Cohidon, Jacques Cornuz

Quel est l’intérêt du patient à connaître son profil génétique, sa capacité à comprendre les informations qu’il délivre, ses craintes face à un usage abusif de celles-ci et l’impact potentiel de telles connaissances sur son comportement ? Comment les médecins généralistes perçoivent-il l’usage de la médecine personnalisée dans le contexte des maladies chroniques, son impact sur leur pratique actuelle et future, leurs collaborations, leur formation et les risques de surmédicalisation ? En plus d’alimenter le débat, les enquêtes menées permettront d’établir un ou plusieurs scénarios de la pratique médicale à l’horizon 2025.

Articles / Publications d’intérêt

Leighton JW, Valverde K, Bernhardt BA. The general public’ understanding of Direct-to-consumer genetic test results. Public Health Genomic 2012; 15.11-21

Hollands GJ, Frecnh DP, Griffin SJ et coll. The impact of communicating genetic risks of disease on risk-reducing health behavior: systematic review with meta-analysis. BMJ 2016;352:i1102

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