Voir tous les acteurs

Daniela Cerqui

Société / Institution  

Université de Lausanne (UNL), Faculté des sciences sociales et politique (SSP), Institut des sciences sociales (ISS), Laboratoire THEMA (THéorie sociale, Enquête critique, Médiations, Action publique)

Position actuelle             

Maître d’enseignement et de recherche

Parcours

Anthropologue spécialisée dans l’étude des liens en technologie et société, et plus fondamentalement humanité, j’ai passé plusieurs années dans le laboratoire du premier être humain à s’être fait implanter une puce informatique reliée à son système nerveux dans la perspective non thérapeutique d’augmenter ses capacités. Cela m’a conduite à mettre en évidence le fait qu’il n’y a qu’une différence de degré et non de nature entre une médecine visant à réparer l’humain et une médecine visant à en augmenter les capacités

Centres d’intérêts en lien avec la santé personnalisée 

La médecine personnalisée, et en particulier son volet lié à la médecine prédictive est au cœur de mes préoccupations car elle apparaît à mes yeux comme l’un des volets de la médecine qui, à l’instar de la médecine préventive et la médecine anti-âge, prennent en charge des personnes en bonne santé, ce qui constitue à mon sens l’avancée d’une société transhumaniste qui s’ignore.

Médecine personnalisée vs médecine centrée sur la personne, futur de la relation médecin – patient, mais aussi de la relation à soi comme patient, prise en charge de « patients » en bonne santé, inégalité d’accès et financement.

Activités de recherche « santé personnalisée »

Santé personnalisée et prévention des maladies chroniques : besoins, perceptions et attentes des patients et des médecins généralistes.

Projet financé par la Fondation Leenaards dans le cadre de l’initiative Santé personnalisée & société.

Christine Cohidon, Jacques Cornuz, Daniela Cerqui Ducret, Béatrice Desvergne, Idris Gueissous, Daniel Widmer

Quel est l’intérêt du patient à connaître son profil génétique, sa capacité à comprendre les informations délivrées, ses craintes face à un usage abusif de celles-ci ou encore l’impact potentiel de telles connaissances sur son comportement ? Comment les médecins généralistes perçoivent-il l’usage de la médecine personnalisée dans le contexte des maladies chroniques, son impact sur leur pratique actuelle et future et les risques potentiels de surmédicalisation ? En plus d’alimenter le débat actuel, ces enquêtes permettront d’établir un ou plusieurs scénarios de la pratique médicale à l’horizon 2025.

Top